Le stress thermique pourrait toucher en 2100 quatre fois plus de personnes qu’aujourd’hui si la lutte contre le réchauffement global de la planète n’est pas plus sérieusement prise en compte. 

Les changements climatiques, le réchauffement global de la planète ainsi que leurs conséquences (sur la biodiversité par exemple), sont des faits avérés désormais. Si on accepte le postulat de ne pas laisser un monde avec les dégâts et la charge exacerbée du problème climatique aux générations suivantes, il faut agir, tout de suite, à défaut de ne pas concrètement agir depuis des années.

Le stress thermique touchera un milliard de personnes d’ici 2100 si nous ne faisons rien. © FMUA, Adobe Stock 

Quatre fois plus de personnes touchées qu’aujourd’hui

Selon une récente étude parue dans la revue Environnemental Research Letters, si les émissions de gaz à effet de serre ne sont pas sérieusement endiguées, le stress thermique touchera une personne sur sept dans le monde. Le stress thermique correspond à un état de chaleur insupportable pour la vie humaine. Si cela peut entraîner de gros dégâts directs (décès chez les personnes fragiles par exemple), cela apporte aussi son lot de conséquences terribles sur le long terme (pénurie d’eau, agriculture en difficulté, etc.). Toujours en acceptant le postulat de départ (la science décrit mais ne prescrit rien), il faut mettre en œuvre tous les moyens à notre disposition (réduction des émissions, technologies, etc.) pour limiter les dégâts de cette catastrophe annoncée.

Il est plus que temps de prendre le problème au sérieux 

Si paniquer est inutile, on le voit actuellement avec la crise pandémique du SARS-CoV-2, s’inquiéter et prendre des mesures adéquates et proportionnées est indispensable. Les scientifiques nous alertent depuis plus de 30 ans. Certains citoyens se mobilisent, pas toujours avec de bons arguments, mais leur volonté est tout de même louable. Nos dirigeants ne semblent pas prendre la mesure de ce qui est en train d’arriver. Les mesures prises sont souvent politiques, plus pour faire bonne figure que pour amorcer de véritables modifications socio-économiques.

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